Venez à la fête

Actualités - Vie religieuse

  Venez à la fête!
Le dimanche 16 octobre 2016 à Rome, on canonise (cela signifie qu’on déclare « sainte ») la Bienheureuse Elisabeth de la Trinité, qui fut Carmélite à Dijon.
Elle a vécu de 1880 à 1906. C’est une fête pour toute l’Eglise!

Les Carmélites d’Argenteuil désirent marquer l’événement et organisent une célébration en communion avec ce qui se passera à Rome.

Voici leur programme:
15h projection d’un DVD sur la vie de Ste Elisabeth de la Trinité
15h30 conférence sur la spiritualité d’Elisabeth par le Père Angelo Vertua, Carme de Bruxelles
16h Eucharistie présidée par Mgr Hudsyn

A l’issue de la cérémonie, nous vous invitons à rejoindre la communauté pour partager la joie de ce jour.

Pour plus d'infos:
Carmel d’Argenteuil
Drève du Carmel 24 B-1410 Waterloo
02/ 357 04 10
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Soyez les bienvenus!

 

 

Enraciner les Fraternités monastiques de Jérusalem à Bruxelles

Actualités - Vie religieuse

  Les Fraternités monastiques de Jérusalem sont installées depuis 2001 à Bruxelles, à Saint-Gilles. L’archidiocèse de Malines-Bruxelles entend soutenir la présence de cette fraternité monastique dans la capitale. Les frères des Fraternités monastiques de Jérusalem assurent une présence priante dans la capitale. Frères et sœurs habitent dans deux maisons distinctes, à proximité de l’église. Ils y témoignent de la joie de la vie consacrée. Les frères ont décidé de transférer leur noviciat à Strasbourg à partir de septembre 2016. Deux frères prêtres demeureront à Saint-Gilles, notamment pour assurer la présidence des liturgies, jusqu’en 2018. La communauté des sœurs a annoncé qu’elle resterait à St Gilles jusqu’à l’été 2017. Dans un communiqué, Mgr Jean Kockerols, évêque auxiliaire de Bruxelles, précise que « le diocèse de Malines-Bruxelles souhaite vivement le maintien de cette présence des Fraternités monastiques à Bruxelles ». Il ajoute: « Certes, dans le passé, on a peut-être minimisé les différences de charismes des uns et des autres, dans une cohabitation – viable à long terme – entre des communautés monastiques et un lieu de culte central pour une Unité pastorale. » Soucieux de garder cette présence monastique au sein de la ville, Mgr Kockerols stipule que les responsables du diocèse se concertent dès maintenant, avec les supérieurs généraux des deux Instituts, en vue de proposer aux Fraternités monastiques des bases solides, dans un autre lieu à Bruxelles, leur permettant dans le futur de s’épanouir et de s’enraciner dans la capitale de l’Europe. Source : Cathobel — Jean-Jacques Durré

 

 

Ordre de Saint Benoît: la miséricorde, «cœur de la vie chrétienne»

Actualités - Vie religieuse

 « La miséricorde n’est pas un slogan ou une recette : c’est le cœur de la vie chrétienne »: c’est ce que le pape François a dit lors de la rencontre avec les participants au Congrès international des abbés et abbesses de monastères bénédictins réunis à Rome, ce jeudi 8 septembre 2016, dans la Salle Clémentine du Palais apostolique.

Le pape a souligné que ce Congrès avait  « une signification particulière dans le contexte du Jubilé de la miséricorde ».

La miséricorde est le « style concret » de la vie chrétienne, a fait observer le pape, « la respiration qui anime les relations interpersonnelles et rend attentifs aux plus démunis et solidaires avec eux ».

Dans le témoignage de  « l’authenticité » et de « la crédibilité du message » de l’Église, le rôle des communautés monastiques est important, a déclaré le pape. « Les moines et les moniales conservent par vocation un don particulier et une responsabilité spéciale : celle de garder vivantes les oasis de l’esprit, où pasteurs et fidèles peuvent puiser aux sources de la divine miséricorde. »

« Votre service rendu à l’Église est très précieux, a insisté le pape. À notre époque aussi il faut des hommes et des femmes qui ne font rien passer avant l’amour du Christ, qui se nourrissent quotidiennement de la Parole de Dieu, qui célèbrent dignement la sainte liturgie, qui travaillent heureux et actifs, en harmonie avec la création. »

 

Le pape a aussi salué l’« hospitalité typique » des bénédictins qui accueillent « les cœurs les plus perdus et éloignés de ceux qui se trouvent dans une situation de grave pauvreté humaine et spirituelle ».

Marie-Martine Bourtonbourt

Actualités - Vie religieuse

Marie-Martine Bourtonbourt
 
Lors de la célébration du jubilé diocésain aux Sanctuaires de Beauraing le 22 août prochain, Sœur Marie-Flore Pessleux présentera son livre : Marie-Martine Bourtonbourt.

 

En cette année jubilaire de la miséricorde, la figure de Marie-Martine Bourtonbourt devait être présentée dans le diocèse de Namur et plus largement. Cette dame a vécu, à son époque, d’une manière exemplaire la charité envers les pauvres et les malades. Elle l’a vécue aussi de manière très moderne, ce qui fait d’elle une figure inspiratrice pour notre époque. Laïque, femme d’affaires, elle a continué à gérer l’entreprise de son défunt mari et a utilisé les bénéfices générés par cette activité pour aider tous ceux qui étaient dans le besoin, et ils étaient nombreux au tournant des 17ème et 18ème siècles. Elle a fondé de manière posthume,

par testament, une famille spirituelle de dames qui n’avaient pas pour vocation de rester dans les cloîtres mais plutôt d’aller auprès des pauvres et des malades. Cette famille spirituelle deviendra la congrégation des Sœurs de la Charité de Namur.

Sœur Marie-Flore Pessleux, de cette congrégation, propose dans l’ouvrage qu’elle a rédigé sur la fondatrice une présentation de Marie-Martine Bourtonbourt et une mise en relief de la richesse et de l’actualité de sa spiritualité et de son charisme.

« La vie de Marie-Martine Rigaux (1660-1732), épouse de Philippe Bourtonbourt, fut tout entière orientée vers Dieu et le prochain, dans une charité sans limites. Sa foi, enracinée dans son baptême, a fait de cette Namuroise, une femme au cœur universel. Elle fonda par testament, en 1732, à Namur, les Sœurs de la Charité, qui devaient se consacrer aux pauvres et aux malades. Son œuvre, originale par sa fondation et par son charisme trinitaire, n’est autre qu’une réponse à la volonté de Dieu dans un décentrement d’elle-même et dans l’attention aux besoins de son temps. Le présent ouvrage nous aide à découvrir les lignes de force de son intense vie spirituelle. Après s’être implanté en Europe, l’Institut des Sœurs de la Charité de Namur s’étend aujourd’hui aussi dans plusieurs pays d’Afrique et au Brésil » (4ème de couverture).

 

La figure de Marie-Martine Bourtonbourt est un exemple de ce dont rêve le pape François pour l’Eglise d’aujourd’hui et de demain. Son actualité est prophétique. Elle doit être découverte et connue davantage qu’elle ne l’est. Sœur Marie-Flore Pessleux nous en offre la possibilité en cette année jubilaire. Son livre, de 107 pages, publié chez Fidélité dans la collection « Sur la route des saints », est bien documenté, agréable à lire et nourrissant pour l’âme. Elle le présentera aux Sanctuaires de Beauraing lors du jubilé diocésain de la solidarité, qui aura lieu le 22 août prochain. A conseiller largement !